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28 septembre 2007
ET SI ON PARLAIT POLITIQUE ? N°3
ESOPP ET SI ON PARLAIT POLITIQUE ?
N°3 – 22 SEPTEMBRE 2007
"Et si on parlait politique", c'est le rendez-vous hebdomadaire de l’actualité, au cours duquel sont distribués les cartons jaunes, voire rouges, que méritent certaines décisions prises aux plans international, national ou local. (RAPPEL : ESOPP, Et Si On Parlait Politique, c’est tous les samedis matins au local du PS, 196 rue Nationale, de 10h30 à 11h30).
Pas une journée qui ne soit marquée par son cortège d’atteintes à l’environnement et de mises en péril de la santé des habitants.
C’est ainsi que les premiers cartons jaunes seront délivrés aux pouvoirs publics, aux lobbies agricoles, aux industriels pour selon le cas leur irresponsabilité, leur complaisance, leur aveuglement sur les dossiers suivants :
-l’utilisation de chlordecone dans les plantations antillaises
-le refus d’une loi encadrant les cultures d’ OGM
-la pollution du Rhône par les polychlorobiphényles (pyralène) pourtant connue depuis plus de 20 ans.
Le point commun de ces affaires est le fait que les impacts écologiques sont systématiquement minimisés au nom de la rentabilité immédiate. Souvenons-nous également de ce qui s’est passé pour l’amiante.
Carton jaune pour la façon dont est abordée la réforme de l’Etat. On commence par supprimer des postes et on réfléchit ensuite (dans le cadre de la RGPP, réforme générale des politiques publiques) sur les missions que doivent accomplir les administrations.
Carton jaune aux sociétés d’autoroute qui font s’envoler les tarifs de péage. Chacun se rappellera pourtant les discours tenus à chaque privatisation : l’ouverture à la concurrence est gage d’économies pour le consommateur…
Dans le même ordre d’idées, carton jaune aux banques qui se montrent plus intransigeantes avec les petits découverts de leurs clients qu’avec leurs propres errements spéculatifs que nous finirons tous par payer. Bel exemple cette semaine avec la banque anglaise Northern Rock renflouée par la Banque d’ Angleterre.
Silence on tourne ! Le projet de multiplex de Mortagne se précise (six salles totalisant 1200 places, vaste parking gratuit, ouverture prévue en 2009) Le Choletais va entrer dans le livre des records pour son taux d’équipement en salles de cinéma !
12:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17 septembre 2007
ET SI ON PARLAIT POLITIQUE ? N°2
ESOPP ET SI ON PARLAIT POLITIQUE ?
N°2 - 15 SEPTEMBRE 2007
"Et si on parlait politique", c'est le rendez-vous hebdomadaire de l’actualité, au cours duquel sont distribués les cartons jaunes, voire rouges, que méritent certaines décisions prises aux plans international, national ou local. (RAPPEL : ESOPP, Et Si On Parlait Politique, c’est tous les samedis matins au local du PS, 196 rue Nationale, de 10h30 à 11h30).
Ont ainsi obtenu un carton jaune pour cette deuxième édition :
Tous ceux à qui l’on doit une liste des espèces menacées qui s’est encore allongée de 200 noms par rapport à l’année dernière. Ce sont désormais 16 306 espèces qui sont menacées d’extinction (un mammifère sur quatre, un oiseau sur huit, un tiers des amphibiens et 70% des plantes).
Deuxième carton jaune à Vladimir Poutine. La Russie vient en effet d’annoncer qu’elle a testé avec succès une bombe à effet de souffle qui serait la plus puissante du monde. Bush, classé hors catégorie pour la délivrance de cartons jaunes, vient hélas de trouver un camarade de jeu.
Toujours dans le domaine international, carton jaune aux frères Kaczynski qui viennent de s’opposer à la création d’une journée européenne contre la peine de mort, préférant une journée de défense de la vie, plus explicitement de lutte contre l’avortement et l’euthanasie. C’est également la Pologne qui complique les travaux de la Conférence Intergouvernementale sur la rédaction du traité simplifié (traité simplifié qui mérite d’ailleurs un carton jaune, mais nous y reviendrons dans ces colonnes lorsque nous serons amenés à évoquer le sommet de Lisbonne du 19 octobre).
Carton jaune pour le Premier Ministre et sa façon d’aborder le dossier du déficit de la Sécurité Sociale et en particulier celui des retraites par une stigmatisation des régimes spéciaux. Mis en difficulté sur de nombreux sujets, il a fait le choix malsain de monter les Français les uns contre les autres. Dans le même temps, le président de la Cour des Comptes révèle que les exonérations de cotisations dont bénéficient les stock-options, les indemnités de départ etc représentent entre 6 et 8,3 milliards d’euros.
En prolongement du précédent, carton jaune à ceux qui à tort et à travers en appellent à Guy Môquet, y compris dans le cadre d’évènements sportifs. En réaction, reportons-nous à la lettre d’Antoine Vitkine, publiée dans Libération le 12 septembre (cf ci-dessous)
Carton jaune aux députés UMP de la commission des lois qui sont favorables à un test ADN pour prouver la filiation des enfants d’immigrés qui souhaitent obtenir un visa au titre du regroupement familial. Où allons-nous nous arrêter ?
Carton jaune au maire de Cholet pour la transparence dans la gestion du dossier des arcades Rougé. Terres polluées, surcôuts, allongement des délais, absence d’informations sur les enseignes qui seront effectivement présentes, accords avec les partenaires dont on ne connaît pas la teneur…Reprenons tous en cœur « tout va très bien madame la marquise, tout va très bien, tout va très bien… »
Suite au carton rouge de la semaine dernière décerné à la loi sur la récidive, il est utile de savoir que le 13 septembre au tribunal d’Angers, un jeune de 21 ans a été condamné à trois ans de prison ferme pour une extorsion de fonds de 20 euros. Les faits sont naturellement condamnables et la récidive doit être sanctionnée. On peut cependant s’interroger sur les bienfaits pour la société et pour l’intéressé de ces trois années de prison dans un milieu carcéral à l’abandon.
"Cher Guy Môquet, je t’écris…"
Par Antoine Vitkine
Libération, 12 septembre 2007
Je t’écris pour te demander pardon. Il y a quelques jours, on a lu la lettre que tu as envoyée à tes parents, il y a soixante-six ans, juste avant de mourir assassiné par les nazis auxquels, au risque de ta vie, tu avais décidé de résister, à 17 ans seulement. Ta lettre, on l’a lue dans les vestiaires d’un stade, aux joueurs d’une équipe française de rugby, avant un match très médiatisé qui les opposait à une autre équipe, l’Argentine.
Tu es surpris ? Quel rapport entre cette lettre, que tu as rédigée l’âme déchirée dans la crasse d’une geôle nazie, et le match d’ouverture d’une Coupe du monde de rugby ? S’agissait-il d’appeler les joueurs à se sacrifier pour leur patrie, comme toi tu étais supposé l’avoir fait, toi qui pourtant t’es moins sacrifié pour la patrie que pour la liberté et la dignité de tous les hommes ?
Le rugby, ce sport que l’on pratiquait à ton époque, s’est-il changé en un demi-siècle en lutte contre la barbarie ?
Non, bien sûr. La vraie raison, je vais te l’expliquer. Un président nouvellement élu, en quête de nouvelles références pour l’identité nationale, amateur de symboles forts plutôt que de la force du sens, s’est mis en tête de faire de ta lettre un symbole. Un symbole qu’il entend même faire lire dans les collèges et les lycées de France, et dont un entraîneur s’est saisi, pensant bien faire.
Je te le dis, bien qu’au fond ça n’ait aucune importance : les joueurs français ont perdu. Trop d’émotion, ont dit les commentateurs sportifs ( «On a chargé la barque émotionnelle jusqu’au trop-plein»), trop de pression, certains joueurs ont pleuré, lire la lettre fut une erreur. Une erreur. Si l’équipe avait gagné, aurait-on, au contraire, lu ta lettre avant chacun de ses matchs, comme un talisman, un gri-gri, une mascotte ? Et puis après, lors de chaque compétition d’importance ? Ta lettre, forte et triste, aurait-elle finie imprimée sur des maillots, le jour de la victoire, sur les Champs-Elysées, au milieu des cotillons, des fanions et des canettes de bière ? Heureusement, cher Guy Môquet, ils ont perdu. Trop d’émotion, a-t-on donc dit pour expliquer la défaite et pour souligner l’inà-propos de cette lecture.
Que ta lettre soit émouvante importe peu, tu le sais bien, toi qui, à l’époque, te fichais bien d’écrire une lettre émouvante. Et pour nous, aujourd’hui, ta lettre devrait représenter autre chose que de l’émotion ; elle est un morceau d’Histoire, un témoignage de l’infamie nazie et de l’abnégation de ceux qui lui résistèrent.
Or, cher Guy Môquet, ta lettre et ta mémoire sont devenues les instruments d’une compétition sportive, parce que quelques-uns ont voulu en faire un ingrédient d’un chauvinisme sportif nouveau, plaçant leurs drops bleu-blanc-rouge sous la protection de tes mânes.
Par-delà ce match, ta lettre est devenue l’instrument de la communication d’un homme politique, qui a bien compris qu’elle est chargée d’émotions collectives et de valeurs fédératrices, un symbole de la lutte du bien contre le mal, d’une citoyenneté renouvelée et fière d’être française. Un symbole national de plus, après Jeanne d’Arc et le Soldat inconnu, mais avec un surcroît d’âme et d’émotion.Un peu d’émotion dans le moteur de l’identité nationale, voilà ce que représente ta lettre, aux yeux du Président, à une époque où l’émotion, en politique comme en toute chose, est portée aux nues.
«Je n’ai jamais pu lire ou écouter la lettre de Guy Môquet sans être profondément bouleversé», a déclaré ce président le 17 mai 2007, pour justifier sa première décision de nouvel élu, faire lire ta lettre dans les écoles, «bouleversé». Tout était dit. Au moins honorons-nous ta mémoire. Mais pour le faire vraiment, pour que cela ait du sens, il faudrait rappeler pourquoi tu es mort, enseigner l’Histoire plutôt que sacraliser ta lettre qui, à elle seule, ne dit pas grand-chose. Il faudrait enseigner une histoire plutôt que bâtir des piédestaux à des héros, à des martyrs, à des saints…
Tu n’es pas un martyr, nous n’avons pas de martyr en République. Tu n’es pas un saint, ni le saint patron des rugbymen et des lycéens. Tu es l’un des dizaines de milliers de résistants qui ont donné leur vie en combattant. Une victime parmi des millions d’autres victimes du nazisme aussi, en Europe et en France.
Au hasard : ton alter ego, Maurice Abadie, arrêté à 17 ans par la police française, gazé à Auschwitz par les nazis. Ou encore, Renée Alfandari, Henri Alixant et tant d’autres.
Le plus grave, c’est que ce faisant, on raconte aux générations futures une Histoire tronquée, imaginaire, partielle. On galvaude ta lettre, ton exemple et toute la Résistance contre le IIIe Reich. On fait des nazis qui t’ont assassiné de vulgaires croque-mitaines tueurs d’adolescents. Bientôt, cher Guy Môquet, ta lettre sera le symbole de la lutte contre le Mal, en tout temps et en tout lieu. Et les lycéens, saisis d’effroi et d’émotion quand on leur lira ce symbole national que sera devenue ta lettre, oublieux d’une histoire qu’ils connaissent parfois mal, traiteront de sale nazi le premier tueur d’enfant venu. Cela entretiendra la confusion et l’inculture, plutôt que d’y remédier.
Pardon, cher Guy Môquet, de t’exposer les péripéties dérisoires dont ta lettre est l’objet. Pardon de galvauder ta mémoire, de mêler ton souvenir à une compétition sportive que l’on aura vite oubliée.
Contrairement à toi.
Rendez-vous samedi prochain au local PS à 10h30.
21:41 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15 septembre 2007
ESOPP ET SI ON PARLAIT POLITIQUE ?
ESOPP ET SI ON PARLAIT POLITIQUE ?
N°1 - 8 SEPTEMBRE 2007
A l’heure où les sections des autres partis politiques en sont encore à secouer le sable des plages qui s’est glissé dans les bagages, la section de Cholet du parti socialiste faisait sa rentrée ce 8 septembre avec la première séance de Et si on parlait politique, rendez-vous hebdomadaire de l’actualité, au cours duquel sont distribués les cartons jaunes, voire rouges, que méritent certaines décisions prises aux plans international, national ou local. (RAPPEL : ESOPP, Et Si On Parlait Politique, c’est tous les samedis matins au local du PS, 196 rue Nationale, de 10h30 0 11h30)
S’agissant d’une rentrée, l’ordre du jour était copieux, nos dirigeants s’étant surpassés rompant ainsi avec l’habituelle torpeur estivale. Ceci dit, vu le temps, estival est peut-être abusif, sauf peut-être du côté de Wolfeboro…
Ont obtenu un carton jaune pour cette première édition :
Le flagrant délit de mensonge sur les conditions dans lesquelles s’est déroulée la libération des infirmières et du médecin détenus en Libye comme en atteste la publication par le Canard Enchaîné d’une copie de l’accord cadre de partenariat global paraphé du ministre des Affaires Etrangères…Mention spéciale également pour les discours tenus au Sénégal et au Gabon qui laissent mal augurer d’un renouveau des relations avec ce continent…
Carton jaune également à Vladimir Poutine pour son expédition dans l’Arctique…Relativement peu commentée cette initiative est pourtant porteuse de risques pour l’humanité sur les plans géostratégique et environnemental…
Carton jaune évidemment pour la loi censée être en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat qui se résume en fait très largement à environ 15 milliards d’euros de cadeaux aux plus favorisés. Comme prévu (même le ministre du budget l’avait dit), le Conseil Constitutionnel a censuré la rétroactivité de la mesure sur les intérêts d’emprunt dont le caractère incitatif était difficile à percevoir.
Carton jaune pour le travail de sape engagé dans le domaine du droit du travail : loi sur le service minimum (en particulier la nécessité pour le salarié de se déclarer gréviste 48 heures à l’avance), réflexion autour d’un contrat unique qui ne dit plus son nom mais dont les conséquences restent les mêmes : précariser le salarié. Egalement dans le collimateur : les inspecteurs du travail, empêcheurs de tourner en rond et sollicités dans le cadre de la politique de lutte contre l’immigration.
Carton jaune aux pollueurs. Le principe pollueur payeur n’est effectivement qu’un principe. De recours en recours, d’appel en appel, les responsables, quand ils sont identifiés, finissent la plupart du temps par échapper aux réparations qu’ils leur sont légitimement demandées. Quant aux collectivités qui traitent avec les entreprises responsables, elles restent, et pour cause, muettes. C’est ainsi que l’association la Sauvegarde de la Moine fera une croix sur les 300 000 euros obtenus de la Lyonnaise en première instance.
Carton jaune, sans doute le premier d’une longue série, sur la gestion du dossier des Arcades Rougé, sur fond de découverte de terres souillées, de roches, de béton… qui occasionnent un surcoût de 1,5 M€ et des tirs de mines supplémentaires. La facture et les délais de réalisation s’allongent mais il paraît que tout est normal.
Le carton rouge de la semaine sera pour les réformes mises en place ou envisagées dans le domaine de la justice avec d’un côté une loi sur la récidive (après les lois Perben I et II, Clément) et le projet de faire comparaître les malades mentaux. Dans le même temps, annonce d’un projet de dépénalisation des délits économiques et pas un mot sur le manque crucial de places et de moyens dans les prisons et création, symbolique car sans moyens véritables, d’un contrôleur général des lieux de privation de liberté et alors même que nous sommes à ce sujet dans le wagon de queue en Europe. La Garde des Sceaux s’étant également lancée dans une réforme de la carte judiciaire (qui vise pour l’essentiel à fermer des tribunaux) nous rappellerons utilement que le Choletais, 2ème bassin industriel des Pays de la Loire, ne dispose pas d’un Tribunal de Grande Instance. Plutôt que des suppressions sèches, il serait plus judicieux de travailler sur des redéploiements.
Rendez-vous samedi prochain 10h30/11h30 au local PS.
09:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05 septembre 2007
Rentrée au PS Cholet
Après une longue pause estivale bien méritée suite à une séquence électorale plutôt copieuse, le travail reprend à la section PS de Cholet:
- De nouveaux rendez-vous pour les samedis matins au local (196 Rue Nationale à Cholet).
- Une réunion ouverte aux sympathisants: "Qu'est-ce que c'est qu'être de gauche aujourd'hui ?"
ET SI ON PARLAIT POLITIQUE ?
Et si on parlait politique? C'est le nom que porteront désormais à compter du 8 septembre prochain les rendez-vous du samedi matin au local du Parti Socialiste (196 Rue Nationale) chaque semaine de 10H30 à 11H30. Rendez-vous ouverts à tous les Choletais, à tous les curieux de l'actualité vue sous un angle engagé, à tous ceux qui ont envie de réagir à l'information. L'objectif : balayer chaque semaine l'actualité internationale, nationale et bien sûr locale, échanger de manière informelle et conviviale, en discuter et en tirer les enseignements en termes de réflexions ou d'actions à mener. Une fois par mois, un thème phare de l'actualité sera traité de façon plus approfondie dans le cadre des café-débat initiés au début 2007 et animés par Gildas Guguen. Rendez-vous pour le 1er "Et si on parlait politique ?" samedi 8 septembre 2007 10H30 au 196 Rue Nationale.
"QU'EST-CE QU'ÊTRE DE GAUCHE AUJOURD'HUI ?"
Réunion ouverte aux sympathisants
Le lundi 24 septembre 2007
Salle La Bruyère
Cholet
de 20 heures 30 à 22 heures 30
Après un printemps électoral très chargé, et avant le prochain en Mars 2008, la section PS de Cholet reprend ses travaux et s’ouvre à toutes celles et ceux qui veulent venir enrichir et refonder notre parti. La rénovation est en marche et a besoin de tous les sympathisants de gauche. Justement « Qu’est-ce qu’être de gauche aujourd’hui ? Qu’est-ce qui nous différencie de la droite ? ». Voilà le thème de cette première réunion de la saison 2007/2008. Loin des querelles internes d’appareil ou des enjeux nationaux, chacun pourra y apporter de façon active sa vision pour un nouveau socialisme désormais indispensable, celui du 21ème siècle, celui que nous voulons construire pour demain.
Mars 2008, et ses cantonnales et municipales, approche à grands pas et aura besoin de vous, de votre espoir, de votre énergie, de votre désir de voir enfin la gauche l’emporter à Cholet.
Les bons scores des présidentielles et municipales à Cholet nous laissent espérer qu’une victoire à la Mairie est possible pour la gauche. Les Choletais nous ont montré qu’ils avaient confiance en nous. Nous y croyons, et y travaillons : notre projet pour Cholet est en marche grâce à l’association « VivreCholet » (prochaine réunion le 10 septembre à La Bruyère, 20H30 et prochainement un blog). Mais nous avons besoin de tous, c’est de notre mobilisation à tous, militants et sympathisants, que dépendra notre victoire. Nous le savons, la victoire est l’aboutissement d’un mouvement. Ce mouvement et cette confiance que nous avons initiés en avril, mai et juin 2007, c’est à nous tous de l’amplifier. Nous ne décevrons pas l’attente que beaucoup de Choletais mettent en nous.
22:05 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note



